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11 ET 12 AVRIL : TONGGING (LAC TOBA)

11 AVRIL : DE SIDIKALANG À TONGGING 

Après un souper très épicé hier soir (riz au poulet qu'on n'a pas été capables de finir), rebelote ce matin avec le petit déjeuner (riz avec oeufs et viande non identifiée (genre de bacon rose?). C'est ce qui arrive dans les endroits peu ou pas touristiques, d'où nos virées dans les dépanneurs pour acheter des croissants en sachets.


Par contre, on a fait provision de sachets de White Kopi (café au lait en sachet), donc on s'assure d'avoir un bon café le matin (le café indonésien n'est pas filtré, on le mâche plus qu'on le boit).
Autre difficulté dans les endroits moins touristiques, personne ne parle anglais, donc difficile de se faire comprendre, même avec Google Traduction. Aujourd'hui particulièrement, c'est zéro anglais et notre indonésien ne semble pas non plus être très bien compris. On finit toujours par à peu près se comprendre, mais c'est très laborieux.

Environ 66 km à faire aujourd'hui, malheureusement, la route que je voulais prendre est inaccessible à cause d'un glissement de terrain, on doit donc rester sur la route principale. Beaucoup de trafic pour les 30 premiers kilomètres, beaucoup moins pour les 30 derniers, et très beaux paysages.

Départ de l'hôtel à Sidikalang

On traverse Sidikalang

Une fois sortis de la ville, la route surplombe la vallée, c'est superbe!


Ensuite, on s'amuse bien dans les virages dans les montagnes, il faut juste faire attention aux nombreux glissements de terrain qui ont emporté souvent une partie de la route

Wow, on aperçoit enfin le lac Toba! Enfin une toute petite partie du lac puisqu'il mesure 100 kilomètres de long sur 35 de large et est le plus grand lac volcanique du monde.

Les 10 derniers kilomètres se déroulent sur une route très étroite, escarpée et sinueuse, entourée de superbes collines dénudées, un beau défi! Au fond, la chute Sipiso Piso que nous irons voir demain si la température le permet.

En vue du village de Tongging, au bord du lac Toba. Nous y passerons 2 nuits, le temps de faire faire notre lavage (très urgent et très puant).


Après les derniers kilomètres tout en tournicotis, nous sommes contents d'arriver à l'hôtel

Nous arrivons à l'hôtel un peu avant 11 heures. De peine et misère, on arrive à faire comprendre aux jeunes filles qui nous accueillent qu'on voudrait une chambre et aussi faire faire notre lavage. 


Voilà donc notre chambre, avec toilettes turques et, ô joie, un évier, mais, zut, il est mal raccordé et l'eau s'écoule par terre aussitôt qu'elle a quitté le robinet. Bon. On s'en passera. Une dame vient une heure plus tard chercher le lavage, yéé!


Une fois que nous sommes bien installés (c'est-à-dire que le bordel est bien installé) et que le linge sale est parti, nous décidons d'aller faire un tour en moto, d'abord dans un café pour aller prendre un petit lunch, puis dans la grande ville la plus proche pour essayer de trouver une machine ATM, notre argent s'envolant rapidement ces derniers jours, les établissements fréquentés n'acceptant pas les cartes. 

Départ de l'hôtel vers Situnggaling

Premier arrêt : le Café Vhiew Rest, recommandé par Google, avec raison!




Lunch très peu indonésien : chicken nuggets, frites et délicieux cappucinos glacés, miam ! Sans parler de la vue sur le lac...

Arrivée en ville en même temps que la pluie

Oups, arrivés en ville, le déluge s'abat sur nous et sabote les systèmes des ATM. Impossible de sortir de l'argent, pfff. Nous attendons un bon moment à l'abri avant de repartir quand ça se calme, pour se remettre à l'abri un peu plus tard lorsque de nouvelles trombes d'eau nous tombent dessus. 


Bon, on a compris, pas de petite balade le long du lac, on essaie juste de rentrer vivants à l'hôtel, pas évident de redescendre la route escarpée sous la pluie!

Retour sous la pluie

Un peu avant le souper, le mauvais temps s'est calmé, on ressort donc faire une petite marche autour de l'hôtel.



La rue de notre hôtel (celui-ci est à droite et son restaurant est en face, au bord de l'eau.

Notre restaurant flottant

C'est l'heure du souper, il n'y a que du poisson au menu et, hérésie, on n'a pas envie de manger du poisson. Heureusement, on arrive à l'expliquer à peu près à l'employée et elle accepte de nous donner simplement du poulet avec du riz et des légumes.


Nos boissons arrivent

De bons jus d'ananas!

Et un bon souper ensuite... Beaux morceaux de poulet (ce n'est pas toujours le cas, souvent le poulet est rôti au complet, sauf les plumes, découpé à la machette - enfin, on dirait - et on trouve beaucoup d'os, de gras, des pattes, d'autres parties non identifiées et un peu d'identifiable) entourés de concombres, bok choy et riz (dans le panier).


On quitte la partie flottante du restaurant pour retourner à l'hôtel

L'itinéraire prévu à l'origine (mais route barrée - X rouge)

Itinéraire modifié
(76km en 2h28 minutes, sans compter les arrêts, mais en comptant la petite escapade pour trouver une ATM)

POUR VOIR TOUS LES VIDÉOS ENTRE SIDIKALANG ET TONGGING, CLIQUEZ ICI


12 AVRIL : BALADE AUTOUR DE TONGGING ET DU LAC TOBA

Magnifique journée en scooter aujourd'hui, à simplement se promener sur de petites routes, souvent à une seule voie, autour du village.
On a fait provision de pains au chocolat au dépanneur pour aujourd'hui et demain, pas de riz frit piquant pour le petit déjeuner!

Nous partons d'abord explorer 25 kilomètres de la côte ouest du lac Toba, la route déjà pas très large se rétrécit de plus en plus, ça monte, ça tourne, ça descend, entre les bukits (collines) et le lac. Les villages nichés entre les bukits au bord de l'eau sont de moins en moins nombreux. Beaucoup de pêcheurs à la ligne et de fish-farms.

On a découvert par la suite que ces fish-farms accueillaient aussi les alevins ensemencés d'abord dans des bassins de plusieurs habitations autour du lac Maninjau, puis transférés éventuellement au lac Toba une fois devenus plus grands.  



La route entre les bukits et le lac

Au bout de la route, une magnifique maison batak. On en verra d'autres les prochaines semaines et on en apprendra aussi plus sur la culture batak, ethnie dont font partie 6 millions de personnes dans le nord de Sumatra où nous sommes.

Petit résumé de Wikipedia en attendant : dans le temps, ce peuple était organisé sous forme de clans et certains effectuaient des rituels cannibales (rumeur pas nécessairement fondée, semble-t-il), ce qui n'est plus le cas aujourd'hui (ouf!). Cette ethnie possède de fortes croyances animistes, axées sur le respect des ancêtres et des forces spirituelles de la nature. 

Quelques mots en batak : Bonjour = Horas, Merci = Mauliate, Oui = Olo, Non = Daong. Seulement 4 mots à apprendre pour vous garantir plein de sourires!

La route, large au début, se rétrécit tranquillement...

... jusqu'à plus de route du tout

La maison batak au bout de la route

On n'est pas indonésiens, on a besoin d'une route pour continuer...

Bon, on n'a pas le choix de faire demi-tour! Nous refaisons les 25 km en sens inverse, toujours émerveillés par le paysage et par le plaisir de conduire sur ces routes zigzaguantes.


Revenus au village, nous continuons ensuite jusqu'à la ville voisine, Situnggaling, à une vingtaine de kilomètres, pour tenter de nouveau de retirer de l'argent dans une ATM. Victoire, cette fois cela fonctionne, nous sommes riches de millions de roupies! Bon, un million de roupies = environ 85$ canadiens, on se calme...

On repasse par Tongging pour continuer ensuite jusqu'à Situnggaling

Ensuite direction la cascade de Sipiso-Piso que l'on voit au loin depuis notre arrivée, mais qu'on aimerait bien voir de plus près. Cette cascade est considérée comme la plus haute d'Indonésie avec ses 120 mètres de haut. 

Après avoir payé l'entrée à 10 000 roupies chacun + le stationnement à 5000 roupies chaque moto, nous devons descendre beaucoup beaucoup de marches. Spoiler : nous ne nous rendrons pas jusqu'en bas. Mais on veut au moins voir la chute dans son entièreté!


Le lac ne se laisse pas oublier

Pour bien voir la chute, on peut bien risquer sa vie un peu


La cascade est formée par une petite rivière souterraine du plateau de Karo qui jaillit d'une grotte au bord de la caldeira du lac Toba.

Ensuite, lunch au même café qu'hier, le Vhiew Rest, avec un autre capuccino glacé décadent.

Nous reprenons ensuite nos motos pour aller nous perdre ensuite du côté est du lac Toba.

Le village de Tongging 



On commence notre exploration du côté est du lac, en direction de Simpang Bage. La montée s'annonce intéressante!

Très peu de villages de l'autre côté du lac, mais ce village-ci est bien joli et c'est toujours agréable de traverser de tels endroits, plein d'enfants et de vie! On échange beaucoup de sourires aussi.


La route est très étroite et monte en lacets avec de nombreux virages en épingle, nos scooters travaillent fort! Beaucoup de cultures, nous croisons très peu de véhicules.



Nous montons jusqu'à la route principale (environ 15 km), puis nous faisons demi-tour, et redescendons vers notre village (là-bas, là-bas, dans la baie)



Notre balade aujourd'hui


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LIRE LA SUITE : LES 13 ET 14 AVRIL, ILE DE SAMOSIR-LAC TOBA

13 ET 14 AVRIL : ILE DE SAMOSIR, LAC TOBA

13 AVRIL : DE TONGGING À TUKTUK, ILE DE SAMOSIR, LAC TOBA

Départ de Tongging ce matin pour se diriger vers la presqu'île de Samosir, au milieu du lac Toba. Le lac et l'île ont été formés suite à l'éruption d'un super volcan il y a 75000 ans, éruption qui aurait décimé la planète et réduit sa population au moins de moitié (certains avancent même qu'il n'y aurait eu que 1000 survivants suite à une glaciation qui aurait duré 1000 ans).
Il semble d'ailleurs que tout danger n'est pas écarté et que le super volcan de Toba pourrait se réveiller encore... demain ou dans 100 000 ans. Espérons le plus tard possible!
86 km nous séparent de notre destination, la ville de Tuktuk sur Samosir, en comptant le petit ferry qui nous amènera jusqu'à Samosir à partir de Tigaras sur la côte est du lac.
C'est le dimanche des Rameaux et les centaines de paroissiens endimanchés que nous croisons ne nous le font pas oublier. Je rebaptise d'ailleurs officieusement cette route la route des Églises, nous en croisons tous les quelques kilomètres, des magnifiques, surtout celles Batak, et d'autres plus modestes, la plupart protestantes.

Petit déjeuner traditionnel pas indonésien. Il fait très beau ce matin, mais, comme tous les jours, les nuages vont s'installer tranquillement et, présentement, 17h51, à Tuktuk, il pleut à boire debout.

La première partie du trajet entre Tongging et Pardamean, là où on bifurque à droite pour descendre vers le ferry, n'est pas très intéressante, c'est une route assez importante, donc trafic et traversée fréquentes de villes et villages.

Ici, à Saribudolok

Premier arrêt en vue, au point de vue de Penatapan Simarjarunjung . Comme souvent, lorsqu'il y a un point de vue intéressant, de nombreux marchands installent leurs stands sur la route, ce qui incite le voyageur à acheter un de leurs produits pour se sentir ensuite autorisé à pouvoir jouir de la vie en paix et abuser des selfies. Jacques veut acheter des oranges, je veux prendre des photos du point de vue.



On peut apercevoir la pointe de l'île de Samosir.

Petit bonus, il y a un parc pour les amateurs de selfies et des jeux pour les enfants dont les parents veulent se débarrasser...

Et c'est reparti!

Nous quittons enfin la route principale pour prendre la petite route qui nous amène au ferry. Route passablement défoncée d'ailleurs, mais jolie, alors qu'elle descend en serpentant dans la montagne et la forêt.
Sur la petite route, on passe devant l'église GKPS Parbungahan, une des nombreuses églises chrétiennes protestantes croisées sur la route

On approche du ferry. L'état de la route est quand même surprenant quand on pense que c'est la route principale pour descendre au port de Tigaras!


Nous y voilà!

Notre mini-ferry. Jacques fait une crise d'angoisse à l'idée de devoir embarquer sa moto lui-même sur la planche pour la mettre dans le bateau, mais heureusement, c'est un employé plus doué qui s'en occupera!


Il est mignon quand même

Mission accomplie

Installés sur le pont en attendant le départ. Pas d'autres touristes occidentaux, ils vont prendre le ferry plus officiel à 25 km plus au sud, à Parapat, qui arrive directement à Tuktuk. 

Vogue, vogue, la galère

On arrive!

40 minutes plus tard, nous voici au port de Simanindo, au nord-est de l'île de Samosir

Débarquement de la moto de Jacques... Sur le t-shirt du jeune homme est inscrit en presqu'anglais : All the gurls were at the women's marchon Mashington January 21, 2025. C'est comme notre Vhiew Rest Cafe à Tongging. Bel effort!


Il nous reste 22 km à parcourir le long de la côte est de l'île de Samosir pour atteindre notre hôtel dans la ville de Tuktuk. En route!

La route qui longe le lac Toba est très jolie avec ses maisons bataks qui fleurissent un peu partout. On profitera un peu plus du paysage quand on fera le tour de l'île prévu demain, pour l'instant on a hâte d'arriver à l'hôtel, la journée a quand même été longue et fatiguante.



On arrive à l'hôtel, pas très glorieusement (et même assez perdus), mais on finit par se trouver...


Notre hébergement, le Romlan Guesthouse (300 000 IDR, environ 25$ CAD, la nuit) est absolument incroyable! Nous sommes en plein pays Batak et notre bungalow est une vraie maison Batak, à laquelle ont été rajoutées une salle de bains complète à l'arrière et une belle terrasse en avant. Elle a aussi été repeinte.

Notre logement est la maison batak en arrière plan, à droite



La porte d'entrée. Nos fronts vous confirment qu'elle est solidement faite. Même moi, je ne passe pas, c'est dire si elle est basse!

Celle de la salle de bains aussi. Il y a plusieurs petites autres portes dans les murs qui donnent sur l'extérieur et qui avaient sûrement leur utilité à l'époque.

La salle de bains n'est pas d'époque, vous l'auriez deviné! Ça va faire du bien un vrai bol de toilette après 2 jours avec des toilettes turques!


La vue quand on est dans le lit 😍

La plage en avant de notre demeure

Notre petite balade à pied en ville est un peu compromise, je pense bien qu'on va souper à notre homestay!


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14 AVRIL : BALADE EN MOTO AUTOUR DE L'ÎLE DE SAMOSIR

Après la grosse pluie qui a duré de 15h00 à 22h environ hier, nous étions bien contents de revoir le soleil ce matin.
Bonne omelette au fromage et au jambon au restau de l'hôtel, vive les endroits touristiques pour les petits déjeuners occidentaux!
Départ ensuite pour la balade culturelle prévue. Au programme, environ 86 km autour de l'île en scooter avec arrêts à plusieurs sites culturels qui nous permettront d'en apprendre un peu plus sur la culture Batak.

Ce qui était prévu au départ (pour voir l'itinéraire en détail, cliquez ICI)... Finalement, nous apprendrons juste au moment de prendre la route de retour (du point C au P de l'autre côté que la route est impassable quelque part autour du point E et que nous serions forcés de rebrousser chemin et de refaire le grand tour!

Nos 3 terrasses (celle d'où je prends la photo et les deux plus basses). Et les jets-skis, juste les deux mêmes qui passent et repassent régulièrement, mais en haute-saison et les fins de semaine, ce doit être plus encombré et bruyant!

Départ vers Huta Siallagan, on traverse Tuktuk

Premier arrêt, le village touristique de Huta Siallagan, avec ses nombreuses maisons bataks, dont une seule peut être visitée, les autres appartenant à des habitants qui résident dans de petites maisons adjacentes collées à leur propriété batak ce qui assure que les maisons bataks, souvent vieilles de plus de 600 ans restent encore longtemps dans un bon état.




La maison visitable transformée en musée.

Dans la maison-musée

La Maison du Roi. On voit un peu à gauche au fond la résidence "moderne" de l'habitant de la maison batak voisine. Toutes ces résidences sont semblables.

Voyez-vous le squatter de la maison du Roi?

Jacques en discussion avec un habitant du village (le propriétaire de la maison batak derrière où se trouve son atelier de sculpture sur bois, avec sa résidence collée sur la maison batak en arrière).

C'est cet homme qui nous apprend que les criminels étaient gardés dans une prison faisant partie d'une maison batak en attendant, à une lointaine époque, d'être mangés par les habitants du village, d'après la légende, mais jamais vérifié, probablement plus une fausse rumeur pour dissuader quiconque de mal agir...


Le prisonnier qui attend de savoir à quelle sauce il sera servi...

La salle de réunion où le roi et ses conseillers prenaient les décisions royales (on voit la prison devant la maison batak derrière à gauche)

La place d'exécution où, d'après les accessoires en place, on coupait la tête du méchant avant de le faire frire ou autre (dépendant de l'époque et des rumeurs).

Comme dans toute attraction touristique indonésienne qui se respecte, la sortie du lieu touristique passe obligatoirement par une allée interminable de kiosques de souvenirs tous identiques tenus par des vendeuses très insistantes... Sur la photo ci-dessous, Jacques passe derrière le village, en longeant l'arrière des résidences des habitants, adjacentes à leurs propriétés bataks.


On part de Huta Siallagan en longeant la côte est vers le nord, direction Huta Bolon, à Simanindo 


Deuxième arrêt : un géosite de l'Unesco où on retrouve des maisons bataks, pas habitées, le cimetière des proches du Roi, un petit musée et un joli jardin qui donne sur le lac Toba.




Les tombes royales

Une autre maison-musée batak

Des armes bataks

D'autres utilisations des constructions bataks

Ici, un mortier à riz

Sculptures et peintures agrémentent souvent les façades des habitations bataks

On peut entrer par en avant et aller faire des coucous par la fenêtre arrière ou...

...entrer péniblement par la fenêtre arrière


Balade dans le joli jardin au bord du lac

Rencontre de Monsieur le Buffle et petit souvenir hollandais

C'est très bucolique

Nous reprenons nos motos pour nous rendre à notre 3e étape, de l'autre côté de l'île, dans la ville de Pangururan.

Nous cherchons un bon café au bord de l'eau, mais après avoir tourné en rond dans le centre-ville sans succès, nous arrêtons à un Indomaret pour demander conseil à Google Maps. C'est plutôt un habitant de la ville qui nous proposera son aide et nous indiquera le meilleur café en ville, en plus de s'inviter à nous y accompagner, ce que nous acceptons avec plaisir, Tito parlant parfaitement anglais et étant très sympathique.

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Nous suivons Tito jusqu'à "son meilleur café en ville", le café Synergy

Nous jaserons ainsi une heure 30 ensemble avant de reprendre la route. Pas celle prévue puisque Tito nous a avertis que la route que nous voulions prendre pour traverser l'île et rejoindre notre village était impassable quelques kilomètres avant d'arriver au village, ce qui nous aurait forcé à faire demi-tour et à refaire tout le tour, un bon 2 heures de perdues! Merci Tito!  


On repart donc vers le nord pour reprendre la même route qu'à l'aller, mais dans l'autre sens. 

Et c'est parti!

On croise les écoliers qui sortent de leur établissement

Nous reprenons donc la même route qui nous a amenés jusqu'ici (pas le choix) ce qui nous permet de revoir les magnifiques lotissements de maisons bataks qui parsèment la campagne tout le long du chemin et ravissent nos yeux. La photo ci-dessus et les suivantes sont tirées de Google Maps, le long de notre itinéraire, je préférais ne pas aller me planter devant les maisons des gens pour les prendre en photo, trop gênée.




Certains habitent dans de petites maisons rattachées à leur maison batak, mais plusieurs resident encore dans la maison batak originale, c'est vraiment fascinant à voir.


Avant de retourner à l'hôtel, nous passons Tuktuk et continuons vers le sud jusqu'à Tomok, pour voir le marché en espérant y trouver des souvenirs typiques de la région.  


Malheureusement, ce n'est pas un marché typique, mais surtout un marché touristique, du moins la partie que nous avons vue, et tous les kiosques vendent les mêmes items "Made in China".  On ramènera quand même quelques t-shirts de mauvaise qualité qui dureront à peine le temps d'un lavage.  Petite déception.  

Souper dans un restaurant suisse/indonésien recommandé par nos amis bretons rencontrés dans la jungle. Rien de suisse ni d'indonésien dans le hamburger et les frites dégustées, mais le jus de corrosol procure la touche d'exotisme nécessaire et c'est drôlement bon (mais pas à un prix indonésien, comme la plupart des endroits à Tuktuk)!


Itinéraire réalisé


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LIRE LA SUITE : LE 15 AVRIL, BAKARA, LAC TOBA