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DU 3 AU 5 AVRIL : BERASTAGI

3 AVRIL : DE MEDAN À BERASTAGI

On est enfin arrivés à notre première vraie étape du voyage après un périple de 35 heures de vol sur 4 avions différents, 3 nuits d'hôtels dans 3 villes et je ne sais combien de taxis, + un 75 km en scooter qui a pris 4 heures et beaucoup beaucoup d'adrénaline dans un trafic incessant, lent et côteux!

Nuit pas géniale à notre hôtel de Medan, notre voisin du dessus avait apparemment décidé de déménager des meubles toute la nuit et faisait un boucan pas possible.  Et comme il n'y avait pas de fenêtre, on se réveille vers 10h00, alors qu'on a rendez-vous avec le loueur de moto à 8h30. Oups. Et nos chauffeurs Grab se désistent les uns après les autres quand ils réalisent qu'on va seulement à 2 km de là. On a dû en corrompre un en lui offrant le double du prix pour le trajet... 

Jacques qui essaie de trouver un moyen de faire tenir son sac sur un scooter sans vrai porte-bagage. Oui, les scooters sont dans le salon du loueur.

Premier arrêt traditionnel, le dépanneur pour notre petit déjeuner (à midi, mais bon. Croissant au chocolat en sachet et cafés en bouteilles, un classique !). On commence à sentir que le voyage commence vraiment!

On ne regrette vraiment pas d'avoir choisi de voyager en scooter cette fois, la densité et la lenteur du trafic, ainsi que les virages en épingle dans la montagne nous ont confortés dans notre choix, oufff. Rouler à 20km/h en moto dans des côtes, c'est l'enfer!


On se pose enfin pour 3 nuits à Berastagi, dans un cottage absolument adorable en-dehors de la ville.

Et malgré des prévisions météo catastrophiques pour les prochaines semaines, à peine quelques gouttes aujourd'hui, et la pluie n'est tombée qu'après le souper, avec orage qui l'accompagne. D'ailleurs, nous avons remarqué lors de tous nos voyages qu'il ne faut absolument pas se fier aux prévisions météorologiques qui annoncent le plus souvent de la pluie et des orages, alors qu'il fait beau 80% du temps. C'est peut-être différent pendant la saison des pluies, mais en avril-mai,
à Sumatra, on entre dans la belle saison.

Notre petit nid pour 3 nuits, le Para Para Cafe and Resto, à Berastagi, absolument trop magnifique :




Avec eau chaude, yeah!

En pays musulman, c'est une denrée rare, Jacques est content! Il n'y avait pas eu droit de tout le voyage à Java l'an dernier (mais apparemment, il suffisait de demander, il y en a toujours de cachée quelque part).


Le superbe restaurant de l'hôtel

Mon ebook et un tequila sunrise, que demander de plus! Je ne le sais pas encore, mais ce sera la dernière boisson alcoolisée du voyage...


POUR VOIR TOUS LES VIDÉOS DE LA JOURNÉE, CLIQUEZ ICI


4 AVRIL : REPOS, BERASTAGI


Ça c'est le principal responsable de notre nuit blanche (aucune idée c'est quoi et si j'ai besoin dune tapette à mouche ou d'un bazooka pour le faire taire, je mène mon enquête). Et la tequila sunrise et la bière n'ont pas aidé au dodo non plus. 

Du coup, les plans sont annulés pour aujourd'hui, pas d'escalade de volcan, ni de circuit en scooter autour d'un autre volcan actif. Et pas de grasse matinée non plus, un employé trop dévoué nous ayant apporté notre petit déjeuner à la porte à 9h00 : deux sandwichs, un non-identifié et un aux oeufs, et deux thés très sucrés.

On va quand même se balader autour de notre hébergement, en pleine campagne. Les paysages sont encore une fois magnifiques.

Le volcan Sibayak qu'on grimpera demain matin si on dort mieux ce soir...

Et le Sinabung dont on fera le tour ensuite (on voit la fumée qui s'en échappe, brrrrrr). Pour vous rassurer, il est entré en éruption en 2010, en 2014, en 2016, en 2018 et en 2021. Et a craché un bon gros nuage de fumée en 2022. Ah, finalement, ce n'est pas si rassurant 

Le bâtiment principal de notre hébergement avec la salle à manger ouverte au 2e. 
C'est tellement joli!

Après le déjeuner au lit, on va se chercher deux bons cafés à la salle à manger.

Les 5 bungalows (le nôtre est le plus à droite). Je peux confirmer que les murs en bambou ne sont absolument pas efficaces en ce qui concerne l'insonorisation.

La seule activité qu'on fera aujourd'hui : marcher jusqu'à la ville (environ 3km aller-retour) pour le plaisir de prendre les petits chemins bouetteux et de faire de belles rencontres, dont un monsieur qui m'invitera à aller chercher deux belles tomates dans son gros tas de tomates sur le bord du chemin.  

On a aussi l'espoir de trouver une pharmacie qui vendra des probiotiques pour remplacer ceux que j'ai oubliés quelque part chez nous (note : 2 mois plus tard, on ne les a toujours pas retrouvés). Spoiler : on n'en trouvera pas cette fois.  On finira par en trouver ailleurs, mais à un prix très fort...


On trouve même un sapin de Noël abandonné au bord du chemin, oui oui!! Sérieux! Il y a quelques églises catholiques dans le coin, perdues parmi les mosquées... et pas de sapins, on fait avec ce qu'on a!


On traverse le marché en arrivant en ville, c'est l'heure où les marchands remballent leur stock. Il reste encore un peu de piment fort si jamais...



Retour aux bungalows très tranquillement sous l'oeil à moitié fermé du volcan. Essai de sieste en après-midi, au moment où un employé hyperactif (le même ?) décide de balayer le terrain autour du bungalow avec sa musique à fond, scrouch scratch scroutch lalalalalaaa.

Et là, il est temps d'aller souper, mais il pleut à boire debout, même routine qu'hier : ciel partiellement nuageux pendant la journée, avec de bonnes éclaircies, le vent se lève vers 17h00, pluie et orages forts ensuite jusqu'à 22h00 environ hier (on verra ce soir!). On va attendre un peu pour le souper... 


5 AVRIL : BALADE AUTOUR DE BERASTAGI

Gros programme aujourd’hui : on commence par aller grimper un volcan, le Sibayak, puis on va aller faire un petit circuit de 60km autour d'un autre volcan très très actif (le 2e plus actif d'Indonésie), le Sinabung. D'ailleurs, parlant de volcans, un autre volcan, le Marapi, que l'on doit côtoyer dans quelques semaines un peu plus au sud de l'île vient de ronchonner sérieusement hier. J'espère qu'il va être de meilleure humeur quand on sera là!

En direction du premier volcan, celui qu'on veut grimper (pas très difficile selon ce que j'ai lu).

Oups, de mauvais, le chemin passe à très mauvais et à "pas question qu'on passe par là". 

Comme le détour implique une heure supplémentaire de trajet et une autre route passablement endommagée, on décide de passer au point 2 du plan. Direction le volcan no 2 pour un petit circuit d'une soixantaine de kilomètres en scooter...


Premier arrêt : le Pancur Pitu Cafeun petit café au pied du 2e volcan, le Sinabung, super impressionnant! On n'a pas eu notre café ce matin, ce ne sera pas un luxe, même si c'est du café au lait en sachet (notre préféré, mais chut!). Jacques vient d'apprendre que le volcan derrière lui est l'un des deux plus actifs en Indonésie (tsé celui qui a "éruptionné" en 2010, 2014, 2016, 2018 et 2021...).



Nous réenfourchons ensuite nos scooters pour aller admirer une autre face du volcan. Et visiter en même temps un village à son pied qui a été abandonné après la dernière éruption, le Aliran Lahar Sinabung .

Au revoir joli petit café!

Arrivée au village Aliran Lahar Sinabung

On traverse le village-fantôme, puis on stationne les scooters avant de terminer le chemin à pied pour rejoindre une petite rivière qui coule au pied du volcan. La cendre qui recouvre cette face du volcan ainsi que les profondes crevasses témoignent de la violence de la dernière éruption.

Une vapeur bleutée s'échappe du cratère au pied de la partie plus haute du volcan, cratère qui passerait presqu'inapercu sans cette vapeur.


Retour ensuite dans le village. Les maisons sont détruites et abandonnées, mais les habitants se sont réappropriés leurs terrains et cultivent café et légumes dans ce sol probablement très fertile.


Plants de café au premier plan à droite et légumes en arrière


La vie continue malgré tout...

Petites chèvres curieuses

Cultures


Les tombes aussi sont entretenues et de nouveaux défunts ont rejoint leurs proches, même après l'abandon des maisons.

On voit bien le cratère bas d'où s'échappe la vapeur bleutée au pied du volcan

Nous repartons ensuite vers un "petit restau sympa" selon Google, qui s'avère être un gros restau très populaire à voir les dizaines de véhicules qui envahissent les stationnements et la rue.

Le Sarune Coffee & Eatery

Hamburger pour Jacques et Fish and Chips pour moi, pas beaucoup de choix locaux dans le menu!! Mais c'est bon et ça fait du bien.

Retour ensuite à l'hôtel pour la sieste. Demain, grosse journée, 160 km de scooter pour rejoindre le parc Gunung Leuser, un des derniers habitats des orangs-outangs sur la planète.

Notre itinéraire de la journée : 53 km, départ à 9h30, retour à 15h00 à l'hôtel

POUR VOIR TOUS LES VIDÉOS DE LA JOURNÉE, CLIQUEZ ICI 

LIRE LA SUITE : DU 6 AU 9 AVRIL, KETAMBE


11 ET 12 AVRIL : TONGGING (LAC TOBA)

11 AVRIL : DE SIDIKALANG À TONGGING 

Après un souper très épicé hier soir (riz au poulet qu'on n'a pas été capables de finir), rebelote ce matin avec le petit déjeuner (riz avec oeufs et viande non identifiée (genre de bacon rose?). C'est ce qui arrive dans les endroits peu ou pas touristiques, d'où nos virées dans les dépanneurs pour acheter des croissants en sachets.


Par contre, on a fait provision de sachets de White Kopi (café au lait en sachet), donc on s'assure d'avoir un bon café le matin (le café indonésien n'est pas filtré, on le mâche plus qu'on le boit).
Autre difficulté dans les endroits moins touristiques, personne ne parle anglais, donc difficile de se faire comprendre, même avec Google Traduction. Aujourd'hui particulièrement, c'est zéro anglais et notre indonésien ne semble pas non plus être très bien compris. On finit toujours par à peu près se comprendre, mais c'est très laborieux.

Environ 66 km à faire aujourd'hui, malheureusement, la route que je voulais prendre est inaccessible à cause d'un glissement de terrain, on doit donc rester sur la route principale. Beaucoup de trafic pour les 30 premiers kilomètres, beaucoup moins pour les 30 derniers, et très beaux paysages.

Départ de l'hôtel à Sidikalang

On traverse Sidikalang

Une fois sortis de la ville, la route surplombe la vallée, c'est superbe!


Ensuite, on s'amuse bien dans les virages dans les montagnes, il faut juste faire attention aux nombreux glissements de terrain qui ont emporté souvent une partie de la route

Wow, on aperçoit enfin le lac Toba! Enfin une toute petite partie du lac puisqu'il mesure 100 kilomètres de long sur 35 de large et est le plus grand lac volcanique du monde.

Les 10 derniers kilomètres se déroulent sur une route très étroite, escarpée et sinueuse, entourée de superbes collines dénudées, un beau défi! Au fond, la chute Sipiso Piso que nous irons voir demain si la température le permet.

En vue du village de Tongging, au bord du lac Toba. Nous y passerons 2 nuits, le temps de faire faire notre lavage (très urgent et très puant).


Après les derniers kilomètres tout en tournicotis, nous sommes contents d'arriver à l'hôtel

Nous arrivons à l'hôtel un peu avant 11 heures. De peine et misère, on arrive à faire comprendre aux jeunes filles qui nous accueillent qu'on voudrait une chambre et aussi faire faire notre lavage. 


Voilà donc notre chambre, avec toilettes turques et, ô joie, un évier, mais, zut, il est mal raccordé et l'eau s'écoule par terre aussitôt qu'elle a quitté le robinet. Bon. On s'en passera. Une dame vient une heure plus tard chercher le lavage, yéé!


Une fois que nous sommes bien installés (c'est-à-dire que le bordel est bien installé) et que le linge sale est parti, nous décidons d'aller faire un tour en moto, d'abord dans un café pour aller prendre un petit lunch, puis dans la grande ville la plus proche pour essayer de trouver une machine ATM, notre argent s'envolant rapidement ces derniers jours, les établissements fréquentés n'acceptant pas les cartes. 

Départ de l'hôtel vers Situnggaling

Premier arrêt : le Café Vhiew Rest, recommandé par Google, avec raison!




Lunch très peu indonésien : chicken nuggets, frites et délicieux cappucinos glacés, miam ! Sans parler de la vue sur le lac...

Arrivée en ville en même temps que la pluie

Oups, arrivés en ville, le déluge s'abat sur nous et sabote les systèmes des ATM. Impossible de sortir de l'argent, pfff. Nous attendons un bon moment à l'abri avant de repartir quand ça se calme, pour se remettre à l'abri un peu plus tard lorsque de nouvelles trombes d'eau nous tombent dessus. 


Bon, on a compris, pas de petite balade le long du lac, on essaie juste de rentrer vivants à l'hôtel, pas évident de redescendre la route escarpée sous la pluie!

Retour sous la pluie

Un peu avant le souper, le mauvais temps s'est calmé, on ressort donc faire une petite marche autour de l'hôtel.



La rue de notre hôtel (celui-ci est à droite et son restaurant est en face, au bord de l'eau.

Notre restaurant flottant

C'est l'heure du souper, il n'y a que du poisson au menu et, hérésie, on n'a pas envie de manger du poisson. Heureusement, on arrive à l'expliquer à peu près à l'employée et elle accepte de nous donner simplement du poulet avec du riz et des légumes.


Nos boissons arrivent

De bons jus d'ananas!

Et un bon souper ensuite... Beaux morceaux de poulet (ce n'est pas toujours le cas, souvent le poulet est rôti au complet, sauf les plumes, découpé à la machette - enfin, on dirait - et on trouve beaucoup d'os, de gras, des pattes, d'autres parties non identifiées et un peu d'identifiable) entourés de concombres, bok choy et riz (dans le panier).


On quitte la partie flottante du restaurant pour retourner à l'hôtel

L'itinéraire prévu à l'origine (mais route barrée - X rouge)

Itinéraire modifié
(76km en 2h28 minutes, sans compter les arrêts, mais en comptant la petite escapade pour trouver une ATM)

POUR VOIR TOUS LES VIDÉOS ENTRE SIDIKALANG ET TONGGING, CLIQUEZ ICI


12 AVRIL : BALADE AUTOUR DE TONGGING ET DU LAC TOBA

Magnifique journée en scooter aujourd'hui, à simplement se promener sur de petites routes, souvent à une seule voie, autour du village.
On a fait provision de pains au chocolat au dépanneur pour aujourd'hui et demain, pas de riz frit piquant pour le petit déjeuner!

Nous partons d'abord explorer 25 kilomètres de la côte ouest du lac Toba, la route déjà pas très large se rétrécit de plus en plus, ça monte, ça tourne, ça descend, entre les bukits (collines) et le lac. Les villages nichés entre les bukits au bord de l'eau sont de moins en moins nombreux. Beaucoup de pêcheurs à la ligne et de fish-farms.

On a découvert par la suite que ces fish-farms accueillaient aussi les alevins ensemencés d'abord dans des bassins de plusieurs habitations autour du lac Maninjau, puis transférés éventuellement au lac Toba une fois devenus plus grands.  



La route entre les bukits et le lac

Au bout de la route, une magnifique maison batak. On en verra d'autres les prochaines semaines et on en apprendra aussi plus sur la culture batak, ethnie dont font partie 6 millions de personnes dans le nord de Sumatra où nous sommes.

Petit résumé de Wikipedia en attendant : dans le temps, ce peuple était organisé sous forme de clans et certains effectuaient des rituels cannibales (rumeur pas nécessairement fondée, semble-t-il), ce qui n'est plus le cas aujourd'hui (ouf!). Cette ethnie possède de fortes croyances animistes, axées sur le respect des ancêtres et des forces spirituelles de la nature. 

Quelques mots en batak : Bonjour = Horas, Merci = Mauliate, Oui = Olo, Non = Daong. Seulement 4 mots à apprendre pour vous garantir plein de sourires!

La route, large au début, se rétrécit tranquillement...

... jusqu'à plus de route du tout

La maison batak au bout de la route

On n'est pas indonésiens, on a besoin d'une route pour continuer...

Bon, on n'a pas le choix de faire demi-tour! Nous refaisons les 25 km en sens inverse, toujours émerveillés par le paysage et par le plaisir de conduire sur ces routes zigzaguantes.


Revenus au village, nous continuons ensuite jusqu'à la ville voisine, Situnggaling, à une vingtaine de kilomètres, pour tenter de nouveau de retirer de l'argent dans une ATM. Victoire, cette fois cela fonctionne, nous sommes riches de millions de roupies! Bon, un million de roupies = environ 85$ canadiens, on se calme...

On repasse par Tongging pour continuer ensuite jusqu'à Situnggaling

Ensuite direction la cascade de Sipiso-Piso que l'on voit au loin depuis notre arrivée, mais qu'on aimerait bien voir de plus près. Cette cascade est considérée comme la plus haute d'Indonésie avec ses 120 mètres de haut. 

Après avoir payé l'entrée à 10 000 roupies chacun + le stationnement à 5000 roupies chaque moto, nous devons descendre beaucoup beaucoup de marches. Spoiler : nous ne nous rendrons pas jusqu'en bas. Mais on veut au moins voir la chute dans son entièreté!


Le lac ne se laisse pas oublier

Pour bien voir la chute, on peut bien risquer sa vie un peu


La cascade est formée par une petite rivière souterraine du plateau de Karo qui jaillit d'une grotte au bord de la caldeira du lac Toba.

Ensuite, lunch au même café qu'hier, le Vhiew Rest, avec un autre capuccino glacé décadent.

Nous reprenons ensuite nos motos pour aller nous perdre ensuite du côté est du lac Toba.

Le village de Tongging 



On commence notre exploration du côté est du lac, en direction de Simpang Bage. La montée s'annonce intéressante!

Très peu de villages de l'autre côté du lac, mais ce village-ci est bien joli et c'est toujours agréable de traverser de tels endroits, plein d'enfants et de vie! On échange beaucoup de sourires aussi.


La route est très étroite et monte en lacets avec de nombreux virages en épingle, nos scooters travaillent fort! Beaucoup de cultures, nous croisons très peu de véhicules.



Nous montons jusqu'à la route principale (environ 15 km), puis nous faisons demi-tour, et redescendons vers notre village (là-bas, là-bas, dans la baie)



Notre balade aujourd'hui


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LIRE LA SUITE : LES 13 ET 14 AVRIL, ILE DE SAMOSIR-LAC TOBA